Celebrate Simple MindsCelebrate Simple MindsCelebrate Simple Minds
Life In A DayReal To Real CacophonyEmpires And DanceSons And FascinationSister Feelings CallNew Gold Dream (81-82-83-84)Sparkle In The RainOnce Upon A TimeStreet Fighting YearsReal LifeGood News From The Next WorldNéapolisNeon LightsCryBlack & White 050505Graffiti SoulBig MusicAcoustic

Simple Minds

    Simple MindsL'histoire de Simple Minds commence à Glasgow en 1976 par un premier groupe punk : "Johnny And The Self Abusers". Ce groupe était composé de Jim Kerr (chant) alors âgé d'une quinzaine d'années, de Charlie Burchill (guitare) et de Brian McGee (clavier). Ce groupe ne connaîtra la sortie que d'un seul single intitulé "Saints And Sinners".

    Ce n'est qu'en 1978, lorsque Mick McNeil (clavier) et Duncan Barnwell (guitare) rejoignent le groupe que celui-ci prendra le nom de Simple Minds, en hommage aux paroles de la chanson de David Bowie "The Jean Genie" : "She's so simple minded".

    Peu de temps après que Derek Forbes (basse) intègre le groupe et que Duncan Barnwell le quitte, Simple Minds signera chez Arista un premier album intitulé "Life In A Day" (1979) qui ne connaîtra qu'un succès d'estime.

    Les deux albums suivants "Real To Real Cacophony" (1979) et "Empires And Dance" (1980) connaîtront plus ou moins le même sort. Mais c'est surtout du côté de la scène que la réputation du groupe se fera grandissante ; il finira par être invité pour faire la première partie des tournées de Talking Heads et de Peter Gabriel.

    Au début des années 80, Simple Minds changera de maison de disque pour rejoindre Virgin qui produira "Sister Feelings Call" et "Sons And Fascination" ; les deux sortiront en même temps en 1981 et seront édités en un seul album par la suite. En 1982, le batteur Brian McGee sera remplacé par Mel Gaynor.

    Le single "Promised You A Miracle" atteindra la 11e place dans les charts anglais en 1982.

    L'album "New Gold Dream (81-82-83-84)" sortira quelques mois plus tard et connaîtra un très beau succès. Le groupe entamera même sa première tournée mondiale qui le fera jouer avec U2.

    Steve Lillywhite, qui travaille également avec U2, produira l'album suivant "Sparkle In The Rain" (1983) dont seront extraits les titres "Waterfront", "Speed Your Love To Me" et "Up On The Catwalk". L'album sera en tête des ventes anglaises à peine un mois après sa sortie.

    En 1985, sous la pression de sa maison de disque, le groupe signera la bande originale du film "The Breakfast Club" avec le single "Don't You (Forget About Me)" qui restera en tête des charts américains durant plusieurs mois.

    En avril de cette même année, Derek Forbes quitte le groupe et sera remplacé par John Giblin.

    L'album suivant, "Once Upon A Time" (1985) sera produit par Jimmy Iovine et Bob Clairmountain qui ont tous deux déjà produit John Lennon, David Bowie ou encore U2,... Les singles "Alive And Kicking", "All The Things She Said", "Ghostdancing" et "Sanctify Yourself" seront autant de succès commerciaux.

    De la tournée de promotion de cet album naîtra le double album "Live In The City Of Light" (1987), enregistré à Paris les 12 et 13 août 1986.

    Il faudra alors attendre deux ans pour voir revenir le groupe avec un album-clé "Street Fighting Years" (1989) qui contient des titres magnifiques comme "This Is Your Land", "Mandela Day", "Belfast Child" (voir "Ballad Of The Streets Ep"), "Let It All Come Down" (voir "The Amsterdam Ep") ou encore le musclé "Kick It In". Cet album sera vendu à plus de 350.000 exemplaires rien que pour la France.

    L'album "Real Life" (1991) connaîtra lui aussi un très beau succès dès sa sortie et les singles "Let There Be Love" et "See The Lights" atteindront une nouvelle fois les sommets des charts.

    Le groupe semble alors adopter une vitesse de croisière, ne produisant un album que tous les 3-4 ans, mais sortant entre-temps des compilations comme "Glittering Prize 81/92" (1992) ou encore le double album appelé tout simplement "The Best Of Simple Minds" (2001).

    Il faudra en effet attendre quatre ans pour voir sortir "Good News From The Next World" (1995). Les critiques seront assez dures avec l'album mais, une fois de plus, les singles qui en seront extraits connaîtront le succès : "She's A River" et "Hypnotised".

    Pour l'album "Néapolis" (1998), le groupe semble manquer d'inspiration, peut-être bousculé par les mauvaises critiques de l'album précédent. Il faut cependant relever que le titre "Glitterball" fera preuve, une fois de plus, d'une belle énergie.

    En 2001, contre toute attente, le groupe se fait plaisir en sortant l'album "Neon Lights" ne contenant que des reprises de grands classiques du rock. Mais l'album restera confidentiel.

    En 2002, l'album "Cry" fera quelque peu renaître le groupe de ses cendres avec le single du même nom, mais les critiques abandonnent le groupe.

    En mai 2005 enfin, Simple Minds sort l'album "Black & White 050505" qui réconciliera le groupe avec les critiques et les fans, alignant des titres énergiques empreints de mélodies dignes de leurs débuts et à la réalisation particulièrement soignée.

    Le 25 mai 2009, l'album "Graffiti Soul" marque définitivement le retour de Simple Minds dans le coeur des fans, offrant à ceux-ci des sonorités rappelant leur grande époque ("Moscow Underground", "Graffiti Soul", "This Is It").

    Source : Laurent Dekeyzer
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